mardi 4 avril 2017

éloge de la femme

j'entendis ce matin vargas-llosa - nous sommes parfois intimes ces derniers temps - reprendre une proposition de gustave flaubert "chaque vagin est un tombeau d'écrivain."

ce qui soulève quelques remarques

nous ne remercions jamais assez les femmes (ou leur vagin) de nous préserver (comme les enfants du aut liberi aut librum) de bavardages supplémentaires qui s'empilent sur des rayons déjà surchargés et sont condamnés à plus ou moins longue échéance à la castration définitive du pilon -
je suis l'auteur d'à la recherche du temps perdu - je n'ai plus aucun doute à ce sujet -
je ne connais pas de plus doux tombeau - 
la nature - au contrario de ce que je prétends d'habitude - régule dans ce domaine plutôt bien le phénomène, la gente masculine préférant globalement des vacances à bangkok à l'écriture d'à la recherche du temps perdu, comme je le fis à la fin de ma vie. un tombeau de chair et de terminaisons nerveuses plutôt que de liège tapissé.

reste toujours un casanova - ou un pelletier - pour nous contredire...



mardi 28 mars 2017

du sacré

assistant à un spectacle vivant, je suis frappé par les interdits liés à l'art - ah l'art ! ma culotte se mouille en prononçant ce mot magique - frappé par le respect sacro-saint à l'égard des artistes, êtres d'une essence supérieure capables de nous spirituellement beaucoup faire jouir, dont on assomme le public - 
et de me demander si le lieu d'art où règne la plus grande liberté n'est pas l'église lors de la messe dominicale...

obsolescence

vain combat de la lutte contre l'obsolescence programmée du vivant -



mercredi 18 janvier 2017

l'anti nietzsche

difficile d'avancer dans le monde, me disait lucius, quand on veut cacher à ce point - pour la préservation de l'espèce, qui peut-être ne le mérite pas - ce que l'on est...
ose devenir ce que tu n'es pas...