rien de plus méprisable, pour la plupart des hommes (et des femmes) qu'une créativité gratuite, une créativité qui n'enrichit pas : que de temps perdu en jeux, en rires, en futilités alors qu'il y avait tant à gagner...
samedi 7 juillet 2012
mercredi 4 juillet 2012
après l'humus
mieux vaut mourir seul que mal entouré
post scriptum : si cela paraît plagié (mais tout est réécriture donc manière de plagiat) et si la phrase est un plagiat merci à mes sept fidèles lecteurs de me le signaler afin que j'abolisse ce post (as leo would say)
mardi 3 juillet 2012
écriture
mon ami écrivain et penseur paco jimenez alfonso tuco schmitt (troisième du nom) me soufflait hier, entre deux borborygmes (il souffre d'un ulcère chronique et demeure un boulimique impénitent, bref, c'est un gros sac) :
un écrivain doit avoir le courage de ses questions, mais surtout de ses obsessions, dussent-elle le mettre au ban de la société ou pire, de la littérature -
dimanche 1 juillet 2012
après l'humus
petit week-end familial, dans la villa qu'un couple d'amis nous a gentiment prêtée, à piquer des têtes dans la piscine, à lire avec ferveur 2666 de monsieur bolano, à tenter vainement d'écrire - car bolano est le genre même d'écrivain qui à l'instant où il vous donne envie d'écrire vous paralyse immédiatement par la grandeur du propos, par ce sentiment d'aventure extrême et dangereuse que constitue l'écriture - à boire quelques verres de vins sémillants et frais pour donner une nouvelle excuse à ma paresse, à écouter les grillons, à écouter les musiques du vent dans chaque arbre...
seul bémol : toutes ces mouches qui papillonnaient autour de mon cadavre qui essayait en vain de brunir au lieu de verdir...
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